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mercredi 9 janvier 2008

Boumalne, La vallée du Dadès


A l’est de Ouarzazate, s’étend la vallée du Dadès (surnommée « vallée aux mille kasbahs »), qui serpente entre les montagnes du Haut Atlas, au nord, et les chaînes du djebel Sarho, au sud, offrant un paysage aride et désertique, d’où émerge soudain la somptueuse palmeraie de Skoura (à 42 km de Ouarzazate).
Fondée au XII ème siècle par Yacoub el Mansour, sous la dynastie des Almohades, la palmeraie tire son nom de la tribu berbère qui y vivait à cette époque, les Haskourene (plusieurs populations se sont succédées depuis, dont des tribus arabes originaires du Tafilalt) – riche en cultures variées : grenadiers, amandiers, abricotiers, figuiers, et…rosiers, cultivés pour la production de la fameuse eau de rose (chaque année, se déroule en mai, dans la « vallée des Roses », la Fête des Roses,
prétexte
à de nombreuses manifestations folkloriques)

lundi 24 décembre 2007

Marrakech, la Vallée de l’Ourika

Où dormir à Marrakech?

L’oued Ourika n’est qu’un modeste torrent, mais ses crues peuvent s’avérer catastrophiques (comme en août 1995). Sur ses rives, peupliers et saules pleureurs ombragent de belles prairies. De petits champs en terrasses sont cultivés de blé, mais ou luzerne. Les villages en terre accrochent leurs maisons à flanc de montagne et, par endroits, on peut apercevoir les sommets de l’Atlas, enneigés jusqu’à la fin du printemps.
Tout au long de la route, vendeurs de cristaux et de poteries ne manqueront pas de vous faire de grands signes…
Tnine-de-l’Ourika, situé à 34 km de Marrakech, marque le début de cette belle vallée qui, abordant les premiers contreforts du Haut Atlas, s’élève progressivement. La route carrossable s’arrête à Setti-Fatma (à 68 km et… 1 500 m d’altitude).

vendredi 14 décembre 2007

Tétouan, histoire de la ville


Tétouan semble avoir existée depuis la conquête arabe, elle fut connue sous le nom de Tittawin qui signifie sources en langue berbère.
Certains auteurs attribuent la fondation de cette ville au soufi andalous Sidi Abdelkader Tabine qui s’installa à Tétouan vers 1148 et il commença à urbaniser le site de Tétouan pour la première fois par la construction d’un ensemble de demeures, d’une mosquée, des boutiques et des moulins.
En 1286 Abou Youssef Ya’coub le Mérinide fit construire la Qasba de Tétouan qui a été utilisée comme base militaire pour le siège de Sebta.
En 1307, Abou Tabit Emir mérinide fit construire un grand
faubourg autours de cette Qasba qui a été bâti par son prédécesseur.
Aux environ de 1437 la ville a été détruite, probablement par les Portugais de Sebta, elle reste ruinée et abandonnée jusqu’à la fin du XV ème siècle où elle fut reconstruite.
Selon de nombreuses sources historiques, la reconstruction de la ville de Tétouan devrait se situer vers 1492-93, juste après la chute de Grenade. Elle était l’oeuvre d’Abou Al Hassan Ali Al Mandari un réfugié andalou de la région de Grenade.
Juste après sa reconstruction en 1493 et au moment où toutes les villes de la côte méditerranéenne étaient occupées par les Portugais et les Espagnols, la ville de Tétouan était devenue à la fois une base du Jihad, un centre de négoce et un foyer de piraterie parmi les plus renommés dans le bassin méditerranéen.
Parallèlement à ces activités, la ville continuait à attirer d’autres flux migratoires d’origine andalouse et allait connaître un grand développement urbain qui s’est traduit par la création de nouveaux quartiers qui se sont greffés au premier noyau formé de Hay Al-Balad et la Qasba de Sidi Al-Mandri.

lundi 3 décembre 2007

Laâyoune, Canyon de la Saquia al Hamra

Terre Maroc
: A la sortie de Laâyoune, sur la route de Boujdour, une piste à droite permet d’atteindre le canyon de la Saquia al Hamra...
La Mer de sable se traverse de préférence en 4 x 4; lorsqu’on descend au fond de cette immensité vide et palpitante de chaleur, il règne un silence tel qu’on a l’impression d’entendre les battements de son propre cœur…

mercredi 21 novembre 2007

Agadir, la kasbah



Où dormir à Agadir?

Dominant l’océan de 236 m, elle offre une vue remarquable sur la ville...
Les ruines de l’ancienne casbah, avec ses remparts reconstruits après le séisme, subsistent sur la colline ; impossible d’échapper à l’émotion qui étreint lorsqu’on pénètre dans cette immense nécropole. Une inscription datant de 1746 orne encore le portail d’entrée: « Crains Dieu et honore ton roi ».

mercredi 17 octobre 2007

Tiznit, histoire de la ville


La fondation de Tiznit remonte à 1882 après l’expédition militaire du sultan Hassan I dans la région du Sous.
Le besoin de créer Tiznit fut dicté par la volonté de planter un poste militaire afin de contrôler l’arrière pays, et de parer à toute pénétration européenne depuis l’atlantique.
Comme tous les grands ouvrages défensifs du Maroc, l’enceinte de Tiznit fut élevée selon le modèle des fortifications des villes marocaines.
L’intérieur de la ville offre l’aspect d’un tissu traditionnel répartie selon des quartiers. Les maisons sont aussi de type traditionnel et rappellent, pour certaines
demeures, les grands riads de Marrakech. Parmi les monuments qui caractérisent la ville de Tiznit on trouve le palais du Khalifa (Qasr el khalifi) qui abritait le représentant du Sultan, la place du Méchoir et la grande mosquée.

jeudi 11 octobre 2007

Safi, Musée National de la Céramique


Le Musée National de la Céramique à Safi est situé dans une ancienne kasbah d’origine Almohade, au fil des siècles, elle eu de nombreuses affectations.
Entre 1508 et 1541, les portugais l’on doté de la grande tour, où l’on remarque d’ailleurs les armoires du Roi Portugais Emmanuel.
Sous la dynastie Saadienne, le sultan Moulay Zidane équipa la forteresse en canons hollandais, merveilleux spécimens de l'art de la renaissance.
Vers le XVlllème siècle, le monument est devenu un lieu de séjour pour les rois et les princes alaouites.
Sous le Protectorat français, il servit de siège au Contrôleur civil.
Après l'indépendance, le monument a abrité successivement plusieurs administrations pour devenir, en 1990, le musée national de la Céramique.
Le Musée National de la Céramique se compose de plusieurs sections : collection de céramique de Fès, de Meknès, de Safi, de céramique vernissée verte de Meknès et de Tamgrout, céramique du Tafilalet….