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jeudi 21 février 2008

Asilah, le Cromlech de M'zora ou M’Soura


Situé à 25 km au Sud d’Asilah en direction de Larache, le tertre de M'zora ou Cromlech de M’Soura est l'un des plus célèbres monuments funéraires du nord-ouest marocain.
Cromlech de M’Soura est composé d’un cercle de 167 menhirs entourant un tumulus de près de 55m de diamètre, la plus haute de ces monolithes mesure plus de 5 m.
Selon la légende, ce monument serait la tombe du géant d'Antée, fils de Neptune et de la Terre, après qu’Hercule l’eut terrassé.

mardi 5 février 2008

Asilah, histoire de la ville


Cité balnéaire située à 46 km au sud de Tanger, avec une vieille ville aux maisons blanches (dont les fenêtres et les portes sont peints en bleu, jaune et vert), ceinte de beaux remparts de couleur ocre construits à la fin du 15ème siècle par les Portugais.
Ville au passé tumultueux pendant plus de deux millénaires, envahie par les Carthaginois, puis par les Romains, et ayant résisté aux assauts des Normands venus de Sicile au 10ème siècle. Passa ensuite aux mains des Omeyades de Cordoue en 972, avant de tomber sous la domination portugaise en 1471 (qui vinrent avec une flotte de 500 navires et 30 000 hommes !…). Après la fameuse bataille des Trois Rois en 1578 (où le roi du Portugal trouva la mort), leur succédèrent les Espagnols, et ce n’est qu’à
la fin du 17ème siècle que le sultan Moulay Ismail leur reprend la cité. Au début du 20ème siècle, Asilah deviendra le repaire de Raissouni, bandit célèbre du Rif, qui rançonnait les populations et qui sera finalement chassé par les Espagnols en 1924, qui resteront maîtres de la ville jusqu’à l’indépendance.

mercredi 9 janvier 2008

Boumalne, La vallée du Dadès


A l’est de Ouarzazate, s’étend la vallée du Dadès (surnommée « vallée aux mille kasbahs »), qui serpente entre les montagnes du Haut Atlas, au nord, et les chaînes du djebel Sarho, au sud, offrant un paysage aride et désertique, d’où émerge soudain la somptueuse palmeraie de Skoura (à 42 km de Ouarzazate).
Fondée au XII ème siècle par Yacoub el Mansour, sous la dynastie des Almohades, la palmeraie tire son nom de la tribu berbère qui y vivait à cette époque, les Haskourene (plusieurs populations se sont succédées depuis, dont des tribus arabes originaires du Tafilalt) – riche en cultures variées : grenadiers, amandiers, abricotiers, figuiers, et…rosiers, cultivés pour la production de la fameuse eau de rose (chaque année, se déroule en mai, dans la « vallée des Roses », la Fête des Roses,
prétexte
à de nombreuses manifestations folkloriques)

lundi 24 décembre 2007

Marrakech, la Vallée de l’Ourika

Où dormir à Marrakech?

L’oued Ourika n’est qu’un modeste torrent, mais ses crues peuvent s’avérer catastrophiques (comme en août 1995). Sur ses rives, peupliers et saules pleureurs ombragent de belles prairies. De petits champs en terrasses sont cultivés de blé, mais ou luzerne. Les villages en terre accrochent leurs maisons à flanc de montagne et, par endroits, on peut apercevoir les sommets de l’Atlas, enneigés jusqu’à la fin du printemps.
Tout au long de la route, vendeurs de cristaux et de poteries ne manqueront pas de vous faire de grands signes…
Tnine-de-l’Ourika, situé à 34 km de Marrakech, marque le début de cette belle vallée qui, abordant les premiers contreforts du Haut Atlas, s’élève progressivement. La route carrossable s’arrête à Setti-Fatma (à 68 km et… 1 500 m d’altitude).

vendredi 14 décembre 2007

Tétouan, histoire de la ville


Tétouan semble avoir existée depuis la conquête arabe, elle fut connue sous le nom de Tittawin qui signifie sources en langue berbère.
Certains auteurs attribuent la fondation de cette ville au soufi andalous Sidi Abdelkader Tabine qui s’installa à Tétouan vers 1148 et il commença à urbaniser le site de Tétouan pour la première fois par la construction d’un ensemble de demeures, d’une mosquée, des boutiques et des moulins.
En 1286 Abou Youssef Ya’coub le Mérinide fit construire la Qasba de Tétouan qui a été utilisée comme base militaire pour le siège de Sebta.
En 1307, Abou Tabit Emir mérinide fit construire un grand
faubourg autours de cette Qasba qui a été bâti par son prédécesseur.
Aux environ de 1437 la ville a été détruite, probablement par les Portugais de Sebta, elle reste ruinée et abandonnée jusqu’à la fin du XV ème siècle où elle fut reconstruite.
Selon de nombreuses sources historiques, la reconstruction de la ville de Tétouan devrait se situer vers 1492-93, juste après la chute de Grenade. Elle était l’oeuvre d’Abou Al Hassan Ali Al Mandari un réfugié andalou de la région de Grenade.
Juste après sa reconstruction en 1493 et au moment où toutes les villes de la côte méditerranéenne étaient occupées par les Portugais et les Espagnols, la ville de Tétouan était devenue à la fois une base du Jihad, un centre de négoce et un foyer de piraterie parmi les plus renommés dans le bassin méditerranéen.
Parallèlement à ces activités, la ville continuait à attirer d’autres flux migratoires d’origine andalouse et allait connaître un grand développement urbain qui s’est traduit par la création de nouveaux quartiers qui se sont greffés au premier noyau formé de Hay Al-Balad et la Qasba de Sidi Al-Mandri.

lundi 3 décembre 2007

Laâyoune, Canyon de la Saquia al Hamra

Terre Maroc
: A la sortie de Laâyoune, sur la route de Boujdour, une piste à droite permet d’atteindre le canyon de la Saquia al Hamra...
La Mer de sable se traverse de préférence en 4 x 4; lorsqu’on descend au fond de cette immensité vide et palpitante de chaleur, il règne un silence tel qu’on a l’impression d’entendre les battements de son propre cœur…

mercredi 21 novembre 2007

Agadir, la kasbah



Où dormir à Agadir?

Dominant l’océan de 236 m, elle offre une vue remarquable sur la ville...
Les ruines de l’ancienne casbah, avec ses remparts reconstruits après le séisme, subsistent sur la colline ; impossible d’échapper à l’émotion qui étreint lorsqu’on pénètre dans cette immense nécropole. Une inscription datant de 1746 orne encore le portail d’entrée: « Crains Dieu et honore ton roi ».